Dans mon jardin : la chasse aux escargots

Publié le 22 mars 2017 | Une / Vie quotidienne

L’escargot se nourrit de débris végétaux et se révèle utile dans la décomposition des matières organiques

Les escargots et les limaces appartiennent à la famille des gastéropodes. Le ton est donné, l’étymologie de ce nom signifie « ventre sur pied ».

On comprend pourquoi leur présence affole les jardiniers, en particulier au printemps quand semis et jeunes plantes sont particulièrement vulnérables. Mais dans le même temps, certaines espèces se nourrissent de débris végétaux et se révèlent donc utiles dans le processus de décomposition des matières organiques. Alors comment concilier gastéropodes et jardinage ?

Tout en douceur
Certains oiseaux, les grenouilles, les crapauds, les hérissons, mais aussi des insectes comme les carabes se régalent des gastéropodes. La meilleure solution à long terme consiste à favoriser la biodiversité dans son jardin pour favoriser un équilibre naturel entre les espèces.

En attendant, protégez vos plantes les plus vulnérables avec des barrières de fougères aigle en paillage et disséminez des pots renversés. Ils serviront de pièges et vous n’aurez plus qu’à venir cueillir les intrus tous les matins. Avant même les plantations, vous pouvez aussi vous faire aider par vos poules qui sauront se régaler des grappes d’œufs blancs-jaunâtres lors de la reproduction des gastéropodes en automne et au printemps.

On se fâche ?
Si vraiment toutes ces astuces ne suffisent pas à régler vos problèmes de cohabitation, et si vous décidez d’avoir recours aux granulés, les seuls autorisés en agriculture biologique sont les Ferramol.

Ils coupent l’appétit des gastéropodes et les font mourir de faim. Inutile de surdoser car, parole de jardinière, de toute façon la mort ne surviendra qu’une fois.



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