Les invités : Laurette et Jacques, leur expérience de la TV réalité

Publié le 24 janvier 2019 | Actualité / L'invité de L'HEBDO / Une

Laurette et Jacques Druot dressent un bilan mitigé de leur participation à l’émission de télé réalité, « Bienvenue chez nous », une semaine à la ferme

Laurette et Jacques Druot viennent de participer, avec Christophe Dechavanne, à la nouvelle saison de l’émission de TF1, Bienvenus chez nous spéciale ferme.

Une fois n’est pas coutume, ce n’est pas un, mais deux invités que nous vous présentons cette semaine. Jacques, le père, et Laurette, sa fille, ont accueilli durant deux jours à Marsilly, dans les chambres d’hôtes de leur ferme d’autruches, les équipes de tournages de Bienvenue chez nous, une semaine à la ferme. Moteur !

Connaissiez-vous l’émission avant d’y participer ?

Laurette : Pas du tout ! Je n’ai jamais regardé ce type d’émission. C’est trop tôt et puis honnêtement ça ne m’intéressait pas spécialement.

Comment avez-vous été sélectionnés ?

L : La société de production m’a appelé pour me demander si on faisait de l’hébergement. J’ai répondu oui. Ils avaient très à cœur d’avoir des autruches dans l’émission. Il a fallu que nous donnions notre réponse très rapidement. Pratiquement la veille pour le lendemain.

Jacques : Moi, c’est Laurette qui m’en a parlé et j’ai pensé que ça ne m’était pas destiné. On a cherché d’autres solutions. Car Laurette, en principe ce devait être avec son mari. Il fallait y aller en couple. Elle m’a dit c’est toi qui viens, car Benoit était pris par les marées, (le mari de Laurette est mytiliculteur, N.D.L.R.). J’ai dit oui, car en fait, c’est une histoire de famille.

Qu’elle a été votre réaction, lorsque vous avez appris que vous étiez retenus ?

L : C’était compliqué car le tournage tombait en pleine rentrée scolaire. Mon mari voulait bien recevoir tout le monde mais les journalistes devaient suivre son rythme avec son travail sur le bateau. Ça ne leur convenait pas, et à Benoit non plus. Mais moi j’avais envie de sortir un peu de la ferme. Je voulais bouger. C’était l’occasion d’aller rencontrer des autres agriculteurs qui faisaient le même métier que moi et de partager des expériences.

J : Moi aussi j’avais envie d’y aller, mais j’avais une contrainte avec la commune (Jacques est conseiller municipal et saxophoniste à ses heures N.D.L.R.). Je devais animer la soirée pour les anciens dans le cadre de la Semaine bleue. Tout le monde a accepté de modifier son programme.

Pour en savoir plus, lisez L’HEBDO du jeudi 24 février.



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