L’invité : Antoine de Maximy, le voyageur solitaire qui s’invite chez vous

Publié le 1 juillet 2019 | Actualité / L'invité de L'HEBDO / Une

Antoine de Maximy est venu à la rencontre du public, mardi 25 juin, à La Belle du Gabut, pour présenter son projet de long-métrage J’irai mourir dans les Carpates

Antoine de Maximy, réalisateur et célèbre voyageur solitaire de l’émission J’irai dormir chez vous, prépare pour la rentrée le tournage d’un long-métrage.

Antoine de Maximy, grand reporter et réalisateur de films documentaires depuis plus de 30 ans, part en solitaire à la rencontre des habitants des pays qu’il parcourt, avec pour seuls compagnons un sac à dos et une caméra. Des expériences qu’il partage avec les téléspectateurs depuis 2003 dans son émission J’irai dormir chez vous.

Après une scolarité chaotique, vous intégrez le service cinéma des armées, qu’est-ce qui vous a motivé ?
Depuis tout petit, j’avais envie de faire des films, de la télévision, du cinéma. En réalité, j’ai réalisé mon premier film à 12 ans. Un petit film que nous avons fait avec mon cousin en super-huit, avec une histoire que nous avions inventée. Lorsqu’on n’a pas fait d’étude, il n’y a pas 50 000 façons de démarrer dans l’audiovisuel. Je suis donc rentré dans le service cinéma des armées. D’une certaine manière, c’est là j’ai appris mon métier. J’ai été correspondant de guerre, j’ai fait des films d’instruction, d’information. J’ai fait des choses très variées à l’armée !

Vous travaillez ensuite comme grand reporter pour CBS News, est-ce là qu’est né votre goût pour l’aventure ?
Je ne sais pas exactement à quel moment m’est venu ce goût pour l’aventure. À CBS News, on allait partout dans le monde. C’était vraiment un changement d’échelle. J’ai commencé par la guerre Iran-Irak puis la guerre civile à Beyrouth. Avec mon cameraman, nous sommes rentrés de plain-pied dans la réalité du reportage de guerre et de l’actualité. Le goût pour l’aventure est venu progressivement. Il n’y a pas eu d’élément déclencheur, c’est plutôt une aspiration continue qui s’est construite par paliers.

Pour en savoir plus, lisez L’HEBDO du jeudi 27 juin.



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