L’invité : Benedict Donnelly dévoile les dessous de l’Hermione

Publié le 28 février 2018 | Actualité / L'invité de L'HEBDO / Une

Benedict Donnelly est resté 23 ans à la tête de l’association Hermione – La Fayette

Benedict Donnelly a fait partie des pionniers du projet rochefortais, a connu le démarrage du chantier et assisté à la traversée de la frégate vers les États-Unis.

Après avoir travaillé au cabinet du ministre de la Mer Louis Le Pensec et été directeur de la communication du groupe SFR, Benedict Donnelly a passé 23 à la tête de l’association Hermione – La Fayette. L’occasion de revenir sur ce qui semblait être un projet fou.

Comment se passe la retraite ?
C’est une retraite associative parce que ça a toujours été un engagement désintéressé, ça n’a jamais été mon gagne-pain. J’ai pris du recul par rapport à l’Hermione mais je suis toujours avec enthousiasme quand le bateau prend la mer, comme ça a été le cas le 30 janvier. Ça s’est mieux passé pour l’ouverture des formes de radoub que ça ne s’était passé à chaque fois quand j’étais président (rires) ! J’ai choisi de prendre du recul car après 23 ans, j’estimais qu’il fallait que la relève s’incarne et qu’il fallait lui donner le temps de se préparer.

Comment gérez-vous l’après-Hermione ?
Pour ma part, je ne m’ennuie pas je vous rassure (rires) ! J’ai été nommé personnalité associée au Conseil économique et social. Je m’investis pas mal aujourd’hui, je fais partie d’une commission qui travaille sur un sujet difficile qui est la fin de vie. J’ai fait un rapport au titre ambitieux sur l’état de la France. Je suis encore consultant quand les entreprises veulent bien me confier des missions, ce qui arrive de temps en temps. Et puis je navigue quand je peux.

Vous n’avez pas laissé la mer de côté ?
Non, j’ai même un vieux Corsair que j’ai fait retaper par un chantier d’insertion à La Rochelle, dans une maison de quartier, et que j’ai mis à Chaillevette, sur la Seudre. Mon seul enracinement en Charente-Maritime, c’est un vieux Corsair de 5,50 mètres.

Pour en savoir plus, lisez L’HEBDO du jeudi 22 février.