L’invité : Comète dans les starting-blocks pour Noël

Publié le 24 décembre 2018 | Actualité / L'invité de L'HEBDO / Une

Avant le Jour J, le Père Noël et ses rennes réalisent des vols d’essais dans le ciel de l’Arctique

Comète tire le traîneau du Père Noël depuis des décennies. Ce renne, athlète de haut niveau au cœur tendre, évoque son quotidien et nous livre sa vision de notre société.

En ces fêtes de fin d’année, nous avons voulu vous faire rencontrer Comète, l’un des rennes du père Noël. Comète, c’est celui qui apporte le bonheur aux enfants. À quelques jours du grand départ, il nous parle des préparatifs de la belle nuit de Noël, non sans un brin d’humour.

Comment vous préparez-vous au Jour J ?
Ça fait déjà plusieurs semaines qu’on s’entraîne tous ensemble. On est une vraie équipe. C’est le travail de toute une année. Il faut savoir que c’est un véritable marathon qui nous attend durant la nuit de Noël. Pour un renne, voler, ce n’est pas naturel, nous nous préparons depuis notre plus jeune âge. Nous sommes sélectionnés dès la naissance pour nos aptitudes exceptionnelles. Et comme tous les grands athlètes, nous avons aussi une alimentation particulière.

Justement, quel est votre régime ?
Le top du top, ça reste le lichen de Laponie. Il a des vertus extraordinaires et nutritionnellement parlant, c’est de la très grande qualité. Malheureusement, on en trouve de moins en moins dans nos forêts à cause de la pollution, ça commence à poser problème. Faute de quoi le Père Noël est obligé de nous acheter du fourrage de complément, mais ça reste moins énergétique et franchement mois goûteux.

Vous parlez de la pollution, cela pose-t-il problème lors de la grande distribution des cadeaux ?
Ne m’en parlez pas, c’est galère ! Quand on survole les campagnes ou les zones faiblement peuplées, ça reste encore agréable. Le problème se pose quand on approche des grandes villes. Ça devient insupportable. L’air devient irrespirable, et l’horizon se voile à cause du smog. Je n’aime pas bercer dans la nostalgie mais franchement, ce n’était pas comme ça il y a 50 ans. C’est un triste constat.

Pour en savoir plus, lisez L’HEBDO du jeudi 20 décembre.



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