L’invité : Harry Roselmack, de TF1 aux plateaux de cinéma

Publié le 8 avril 2019 | Actualité / L'invité de L'HEBDO / Une

Harry Roselmack : « Le monde du cinéma est assez peu perméable […] particulièrement à ceux qui viennent de la télévision »

Dimanche 31 mars et lundi 1er avril, le journaliste, présentateur de Sept à huit sur TF1 était en Charente-Maritime pour présenter Fractures, son premier long-métrage.

Pour son premier long-métrage, Fractures, Harry Roselmack met en scène le face-à-face d’une escort-girl et d’un ex-taulard radicalisé, qui s’apprête à commettre une attaque terroriste. À la frontière de la fable sociale et du documentaire d’investigation, le journaliste livre un film coup de poing qui bouscule. Rencontre.

Quelle est la genèse de ce projet de long-métrage ?
C’est très inspiré par En immersion, un format que j’ai fait pendant cinq ans sur TF1. Pour ce programme, j’allais pendant plusieurs semaines en tournage à la rencontre de gens vivants en France et qui étaient identifiés par un trait saillant de leur parcours. On a fait une immersion dans des quartiers de banlieue, une à Marseille avec des salafistes, une autre sur la prostitution, la prison… J’ai adoré faire ça, ça m’a passionné. Après, ce qui m’intéressait, c’était de voir comment ces gens-là vivent les uns avec les autres. Parce que malheureusement aujourd’hui, on a une photographie très diverse de gens qui vivent les uns à côté des autres et qui n’échangent pas forcément. Je me suis demandé ce que ça donnerait si on les mettait au même endroit et si on les poussait à se rencontrer.

Pourquoi en faire un scénario ?
C’est un ami de l’époque, qui est devenu mon coproducteur, qui m’a dit un soir : « J’ai envie de faire un pilote de série, viens… » Je n’étais pas là-dessus a priori mais ça a déclenché chez moi l’envie d’écrire quelque chose qui pourrait devenir un scénario. Et j’ai écrit assez rapidement celui de Fractures.

Pour en savoir plus, lisez L’HEBDO du jeudi 4 avril.



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