L’invitée : Delphine Wespirer, une Miss à Fort Boyard

Publié le 20 juin 2018 | Actualité / L'invité de L'HEBDO / Une

Dès le 23 juin, Delphine Wespiser incarnera de nouveau Blanche et Rouge dans le jeu télévisé Fort Boyard

Élue Miss France en 2012, Delphine Wespiser ne joue pas sur sa seule beauté, comme l’exige le concours. Elle s’attaque à la télévision, à commencer par Fort Boyard.

C’est dans les locaux d’Aunis Air à La Rochelle, et avant son survol de Fort Boyard dans le Cessna de Jean-Michel Foucher, que Delphine Wespiser, devenue depuis mannequin, actrice, chroniqueuse et chanteuse, s’est confiée sur ses engagements quotidiens.

Sur votre carte de visite, quelle profession écrivez-vous ?
Il y a marqué “gérante de société” mais effectivement Miss France, ex-Miss France, Miss France 2012, amoureuse des animaux, des régions de France et végétarienne.

Il y a vraiment marqué tout ça ?
(Elle rougit) En fait, je n’ai pas de carte de visite… Parce que je suis assez écolo. Je n’imprime pas de cartes de visite parce que moi-même quand j’en reçois, je les perds. En revanche, je suis devenue malheureusement ultra-connectée. Donc quand je rencontre quelqu’un, on s’échange tout de suite les numéros de téléphone, ça évite les cartes.

Avec le recul, qu’est ce qui est le plus difficile : devenir Miss France ou l’avoir été ?
Le plus difficile pour moi a été d’être Miss France en titre. J’ai fait Miss Haut-Rhin, Miss Alsace et Miss France en 9 mois, donc le temps d’un bébé. Et je ne l’ai vraiment pas fait exprès parce que j’étais très garçon manqué. Je suis juste allée à un concours parce qu’en gros, je n’avais rien à faire. J’ai gagné et je suis allée sur le concours supplémentaire à chaque fois car j’avais une bonne étoile. Donc y aller ce n’était pas difficile. En revanche pendant l’année de Miss, c’est plus compliqué parce qu’on ne gère pas son emploi du temps. On se lève très tôt le matin, on se couche très tard le soir. On est tout le temps en déplacement. À ce moment-là j’étais trop jeune, j’avais fraîchement 19 ans, j’étais à Paris, séparée de ma famille. Donc je ne l’ai pas vécu comme j’aurais dû le vivre en fait.

Pour en savoir plus, lisez L’HEBDO de Charente-Maritime du jeudi 14 juin toujours en vente sur www.epresse.fr (0.99€)



Les commentaires sont fermŽs !