L’invité : Yohan Le Bourhis, de Surgères au Top 14

Publié le 9 février 2019 | Actualité / L'invité de L'HEBDO / Une

Yohan Le Bourhis est arrivé au Castres Olympique en 2017. Avec le club du Tarn, il a été sacré champion de France 2018 (© Castres Olympique)

Formé au Sporting Club Surgérien, le jeune demi d’ouverture évolue aujourd’hui en Top 14 avec le Castres Olympique. Une ascension qui ne doit rien au hasard.

Dimanche 10 février, à l’occasion du match de Fédérale 3 opposant le SCS Rugby à Mérignac, un spectateur particulier prendra place dans les travées du stade Filippi en la personne de Yohan Le Bourhis. Le jeune demi d’ouverture revient sur ses terres pour présenter à son club formateur le Bouclier de Brennus qu’il a remporté en 2018 avec son club du Castres Olympique.

Quels souvenirs gardez-vous de vos débuts à Surgères ?
Que des bons souvenirs parce que c’est là que j’ai appris le rugby. J’ai toujours suivi Surgères. Mon père et mon frère y ont joué aussi. Je me souviens des entraînements et des tournois. Et comme mon père entraînait également, j’allais au match avec lui le week-end. C’était de super moments avec la famille et les copains.

Le rugby c’est une histoire de famille chez les Le Bourhis…
Exactement ! Comme je le dis à chaque fois, c’est la faute de mon grand-père. C’est lui qui nous a transmis cette passion, il a joué à La Rochelle et a eu une ou deux sélections en Équipe de France. Mon père a aussi joué au Stade Rochelais. Toute la famille est à fonds dans le rugby, du côté de mes cousins, c’est pareil. Je baigne dedans depuis mon plus jeune âge.

Vous avez joué  à Surgères jusqu’en Cadet avant de rejoindre La Rochelle. Était-ce un départ volontaire ou bien avez-vous été détecté ?
Honnêtement, je pense que c’est un peu les deux. Moi, je voulais y aller. Ensuite, quand je suis arrivé là-bas, le directeur du centre de formation m’a dit : « On avait ton dossier et on souhaitait te contacter ». Je ne sais pas si c’est vrai mais en tout cas, ça s’est fait. Par la suite, j’ai aussi fait les sélections départementales et régionales.

Pour en savoir plus, lisez L’HEBDO du jeudi 7 février.



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