Découvrez L'Hebdo de Charente-Maritime en illimité pour 1€ seulement Découvrir les offres

Chronique criminelle : Camille Favre, le "Soleilland charentais" qui pensait échapper à l'échafaud

Actualités​. En novembre 1909, deux ans après la retentissante affaire Soleilland et un débat enflammé sur la peine de mort, Camille Favre est guillotiné à Saintes pour le viol et le meurtre de la petite Hélène Boisnard.

Chronique criminelle : Camille Favre, le "Soleilland charentais" qui pensait échapper à l'échafaud
L’exécution d’un Soleilland, illustration figurant dans le numéro 46 du magazine L’Œil de la police en 1909 (© Ville de Paris/BiLiPo)

Nous sommes dans la nuit du vendredi 5 au samedi 6 novembre 1909. Le froid et la brume ont totalement enveloppé la rive droite de Saintes. Une effervescence inhabituelle règne dans le quartier Saint-Pallais. Tout autour de la maison d'arrêt, une centaine de gendarmes - dont une bonne moitié à cheval - ont été déployés par le préfet Landrodie. Appuyés de la police locale et d'un bataillon entier du 6e régiment d'infanterie, ils quadrillent le quartier et limitent l'accès à la prison.

Depuis dix heures du soir, les badauds affluent des campagnes environnantes et convergent vers la maison d'arrêt. Et pour cause, dans quelques heures, justice va être rendue. Un...

Il vous reste 90% de l'article à lire.

Vous devez bénéficier d'un abonnement premium pour lire l'article.

Abonnement sans engagement
Déjà abonné ? Connectez-vous
Newsletter
Restez informé ! Recevez des alertes pour être au courant de toutes les dernières actualités.
Réagir à cet article

L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.

Chronique criminelle : Camille Favre, le "Soleilland charentais" qui pensait échapper à l'échafaud