Conduite aux urgences pédiatriques, après que sa mère soit venue chercher l'enfant, une fracture du fémur gauche avait été diagnostiquée. La prévenue a toujours nié être à l'origine des blessures du nourrisson, que ce soit devant les enquêteurs ou à la barre du tribunal judiciaire.
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Relaxée faute de preuves
Lors du procès, les parents de l'enfant accusaient l'assistante maternelle, qui n'a pas perdu son agrément, d'être à l'origine d'une mauvaise manipulation de leur enfant lorsque celle-ci a été déposée dans son lit parapluie au moment de la sieste.
De l'autre côté de la barre, on soutenait que l'enfant allait parfaitement bien jusqu'à sa remise dans les bras de sa mère vers 18 heures. Il était, à l'inverse, évoqué une mauvaise manipulation de la mère lorsque celle-ci a installé le nourrisson dans son siège auto. Me Adeline Girardin, qui défendait la prévenue, a fait état d'une fracture type "motte de beurre".
Le ministère public avait requis trois mois de prison avec sursis simple et 300 euros d'amende. Finalement," par manque de preuves ", le tribunal a préféré relaxer l'assistante maternelle.
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